La pompe

Je ne pensais pas que nous serions si nombreux et que ce fut si long. Au lieu de mettre la matinée à couler la dalle comme prévu, nous avons mis la journée.

La pompe est arrivée a l’heure mais la bétonneuse avait 1 heure 1/2 de retard. Vu les 28m3 à couler, ce n’est pas moins de 3 allers retours que le chauffeur a effectué avec 1 heure d’attente entre chaque départ. Le brave monsieur ne voulait pas travailler mais son patron lui a remis les pendules à l’heure.

pompe1pompe2

Le dosage du béton est de 350kg/m3. Il a fallu une bétonnière et demie pour couler juste les fondations avant d’attaquer la dalle.

pompe3

Ensuite on s’attaque à la dalle et on lisse à la règle. Le tuyau PVC sert à éviter de couler du béton dans ce qui servira à l’évacuation des eaux de nettoyage du sous-sol.

pompe4

En fin de journée, nous passons l’hélicoptère pour faire remonter l’eau et éliminer les possuières lorsque la dalle sera sèche.

helicoptere

Les règles

Les règles nous serviront donc de joint de dilatation et nous permettront de tirer le béton que l’on coulera.

A noter que nous avons disposés les règles à 4 mètres de distance l’une de l’autre et que nous avons du rajouter 2 liteaux sur le côté droit du coffrage car lorsque nous avons aplani, notre point de référence (un chevron)a bougé à cause de mes coups de pioche…

Une fois tout cela terminé, il ne nous restera plus qu’à attendre la pompe et la bétonneuse pour environ 28m3 de béton.

On ferraille

L’aplanissement étant terminé nous avons commencé à ferrailler. Le travail est beaucoup plus facile et passer la dameuse s’avère un exercice sympa.

dameuse

Les règles en plastique serviront de joint de dilatation et nous permettront de lisser plus aisément le béton.

règles

On les maintient avec un peu de béton.

maintien

Travaux de forçat

Il y a probablement une autre technique plus simple et moins harassante mais j’avoue ne pas la connaître.

A l’aide d’une pioche, d’une pelle et d’une brouette, on aplanit la zone sur 20 cm afin d’arriver à environ 5 cm sous le haut de la planche de coffrage. Avec une terre faite de roches et de glaise, le travail est long, lent et dur…

brute

Le puit

Nous creusons alors un trou d’1 mètre de diamètre sur 1m50 de profondeur par rapport aux fondations et laissons passer la nuit.

Le lendemain:

puit

La conclusion est sans appel. Nous ferons donc un puit à cet endroit et nous évacuerons le trop plein à l’aide d’un drain agricole. Autre observation: tout le reste du terrassement est sec mis à part le sud-est qui reste humide.

Nous creusons alors une tranchée pour l’évacuation le long de notre chemin d’accès.

tranchée