Escalier en béton

Afin d’accéder facilement à la maison depuis notre aire de stationnement, nous sommes en train de construire un escalier en béton.

Comme écrit dans l’article précédent, le passage entre ces 2 zones consiste en une montée faite de grave ciment. Le double problème repose sur le degré de la pente, trop abrupte, engendrant l’érosion accélérée de la dite grave.

Nous avons déjà monté 8 marches sur 10.

escalier béton

 

Au tout début nous utilisions une brouette et la pelle pour faire le béton mais la procédure était extrêmement longue et le climat nous laissait tremper à chaque marche créée.

Heureusement, on nous a prêté une bétonnière, ce qui nous a permis de diviser notre temps de travail par 2. Mes bras te seront à jamais reconnaissant, Aurélien!

Pour pouvoir bétonner un bel escalier, mon beau-père a confectionné un gabarit pour créer les marches d’escalier de 175 cm de long, sur 18 cm de haut et sur ~37-38cm de profondeur.

Ayant préalablement ferrailler la descente, nous positionnons le gabarit au millimètre près puis nous l’immobilisons à l’aide de grosses pierres du terrain (nous utilisons les moyens du bord).

Gabarit escalier béton

Nous positionnons une bâche sur le reste de l’escalier afin de protéger les marches des éclaboussures du béton transporté au seau.

Ensuite, nous préparons un autre type de ferraillage, celui des marches à proprement dit.

ferrailles escalier béton

 

À l’aide d’un outil, nous tordons des ferrailles de 6 et 8 mm afin de donner de la résistance.

Une fois cela fait, nous les mettons en place.

mise en place ferrailles escalier bétonIl ne reste plus alors qu’à couler notre béton et à laisser sécher.

Pour ce faire, nous positionnons des palettes au dessus de la marche coulée puis la recouvrons de la bâche. Non seulement, cela permet de la protéger de la pluie mais également des indélicates empreintes de pattes de chien.

Il ne reste plus alors qu’à décoffrer.

2012-05 (11)Il ne nous reste à l’heure actuelle, qu’une seule marche à couler. Cette fois-ci, il va falloir créer un nouveau gabarit car nous arrivons sur la plateforme et l’escalier s’évase à ce niveau.

Nous avons déjà consommé plus d’un mètre cube et demi de mélange et environ un sac de ciment (35kg)  et quelques par marche.

Une fois que tout cela sera terminé, nous collerons sur l’escalier des pavés de couleur gris-noir. Mais cela ne sera pas pour tout de suite. Le temps de réunir les fonds nécessaires à l’achat du matériau car l’objectif est de tout recouvrir…

En attendant, nous allons monter le portail puis le motoriser.

À suivre…

Aménagements extérieurs

Il m’aura fallu quelques mois avant de retoucher à ce blog.
Le fait est que depuis l’année dernière la prospection auprès de paysagistes pour l’aménagement du terrain a été longue. Les devis allant de 5300€ à plus de 26000€…
Notre budget étant loin d’être extensible autant dire qu’il nous a fallu faire des choix.

aménagements extérieurs

J’ai clôturé l’ensemble des 3000m² de terrain en récupérant un grillage ainsi qu’une bonne partie des piquets. À la base, fermer le terrain ne me semblait pas très utile mais avec l’arrivée du chien, la réflexion n’était plus de mise et il fallait procéder rapidement.
J’ai cimenté un piquet sur 2 afin d’assurer un minimum de tenue et le grillage fait 1 m de hauteur.
Comme nous sommes entourés de pâtures, les locataires, 1 cheval de trait et un  double poney, ont tendance à vouloir brouter l’herbe dans notre jardin (l’herbe est toujours plus verte ailleurs) et se moquent totalement de la clôture. Rien de bien grave en soi, si ce n’est qu’à certains endroits, mes piquets ont perdus de leur verticalité…

Depuis que nous nous sommes installés (juin 2009), nous sommes obligés de nous garer en hiver et lors des périodes pluvieuses à l’extérieur de notre terrain. Si nous avons fait nos poteaux pour marquer l’entrée, l’accès jusqu’à la maison était bien trop boueux pour y risquer le moindre bout d’orteil même bien chaussé…

En novembre 2011, nous sommes donc entrés en contact avec une société qui nous proposait pour ~7000€, 205m² de grave ciment. Nous avons signé le devis mi-décembre.

Le choix de faire appel à une entreprise pour réaliser ce type travaux a été motivé par mon manque de temps, mon inexpérience en travaux de ce type et, je dois bien l’avouer, par mon absence totale de volonté…

Après avoir regardé le prix de location des mini-pelles et la durée probable des travaux si je les avais réalisés moi-même, j’ai constaté que cela aurait été bien trop chronophage. Ils sont intervenus en avril dernier à cause du temps (froid et pluie) et après maintes relances…

En plein milieu du terrassement, le patron de la société m’a rappelé pour me dire qu’il y avait beaucoup plus de travail que prévu, qu’entre le décaissement, la remise en place des terres, la location du matériel et autre décapage de l’aire de stationnement, il y en avait pour 2600€ de plus….

Je n’avais guère le choix à ce moment là et j’ai accepté de payer.

Après leur départ, nous avons commencé à ramener la terre sur les abords, à virer les pierres, à égaliser le sol proprement. Mais avec la pluie actuelle, nous avons dû tout stopper. Trop boueux et inutile.

aménagements extérieurs vue aérienne

Un autre souci est que la pente entre l’aire de stationnement et l’accès piéton à la maison voit la grave s’ébouler à une vitesse vertigineuse. Ce n’est guère étonnant mais je m’attendais à ce que cela tienne un peu plus longtemps…

De toute façon, pour une question de confort, il ne nous est pas permis de rester sans escalier. Laisser cette descente en l’état et c’est la chute assurée.

Nous avons donc commencé à construire un escalier en béton de 175 cm de large avec une hauteur de marche de 18 cm et une profondeur de 37 cm. J’y reviendrais dans le prochain article.

Si le contexte financier m’a presque toujours contraint à réaliser la majorité des travaux par moi-même, il m’apparait désormais clairement que faire appel à des prestations extérieures revient à jeter son argent par les fenêtres. Je ne ferais plus jamais appel à un quelconque professionnel.

Après tout, on est jamais mieux servi que par soi-même…

Trou, piquets et poteaux

Les travaux avancent cahincaha en fonction des caprices climatiques et de mon emploi du temps. Je n’ai pas fait un quart de ce que j’avais prévu initialement.

Mais c’est surtout mon entêtement à vouloir reboucher le trou nous ayant permis de réparer les tuyaux d’évacuation des eaux pluviales qui nous a fait perdre un temps très considérable. Je ne voulais pas dépenser d’argent dans la location d’une mini-pelle (120€ la 1/2 journée). J’ai voulu tout faire à la pelle et à la pioche.

puits-canadien-et-eaux-pluviales.jpgLorsqu’il pleut, et cet été est plutôt du genre très humide, la terre devient compacte, collante et si casser la butte à coup de pioche est plus aisé, pelleter ce type de terre est une vraie gageure.
Vouloir économiser 120€ pour ce genre de travail ne vaut vraiment pas le coup étant donné le temps passé dessus… Cette décision était stupide. Aussi nous avons décidé de procéder autrement. Mais j’y reviendrais en fin d’article.

J’ai déterré les vieux piquets qui entouraient les anciennes délimitations du terrain. Là également, ce fut une véritable partie de plaisir car ils étaient plantés au beau milieu d’une haie de plantes défensives. Non seulement, ça pique et ça griffe mais ça irrite et je suis particulièrement allergique à l’aubépine. Résultats: 3 jours d’anti inflammatoires et d’anti histaminiques sans compter les soins pour les yeux… Bref.

J’ai replanté les piquets sur toute la face ouest du terrain aux bonnes limites et cimentés quelques uns. Une partie de la face nord est faite. J’ai récupéré un vieux grillage mais je ne l’ai pas encore fixé.

Nous avons également coulé les poteaux d’entrée devant accueillir le portail.
3 bonnes journées ont été nécessaires pour faire les fondations, monter le coffrage et couler le béton.

Coffrage poteau

Si nous avons bien délimité les différentes zones d’accès, nous nous interrogeons à présent sur l’idée de poser nous-mêmes les pavés carrossables et piétons.

À la base, je suis toujours parti du principe de tout faire moi-même, le souci est que je n’ai plus forcément le temps ou même l’envie. Après, sur le plan purement économique, je me demande s’il s’agit d’une si bonne idée. En achetant moi-même les matériaux, je les ai souvent au prix catalogue avec une petite réduction de l’ordre de 5 ou 10%. Les professionnels bénéficient d’un tarif largement plus compétitif de l’ordre, à priori, de -20 à -30%.

Nous allons donc faire faire des devis auprès des paysagistes du coin afin de comparer avec mes propres projections de coût. S’il s’agit de payer 10% plus cher en ayant recours à un BON professionnel, nous n’hésiterons pas une seconde.

La seule condition sera la spécificité de temps. S’il s’agit de tomber sur une équipe qui va à gauche et à droite pour gérer plusieurs chantiers, nous ne gagnerons rien à avoir recours à leur service sauf s’ils s’engagent par écrit à respecter un délai estimatif.

Nous verrons bien.

Protection de la maison

La maison étant située en sortie de village et dans une zone pas ou peu éclairée, j’ai commencé mes investigations en matière d’alarmes et autres systèmes de protection.

Je n’ai rien trouvé qui me convienne. J’aurais voulu un effet à la fois dissuasif et défensif.

À force de chercher et de réfléchir, j’ai fini par trouver la solution idéale:

Altdeutsche Schaferhund

Oui, je sais, il est particulièrement effrayant…
À 3 mois, le plus dissuasif est le pipi un peu partout dans la maison et les petites crottes bien odorantes qui commencent à se multiplier un peu partout.
Un voleur qui s’infiltre dans la maison pourra toujours glisser sur un petit caca et, s’il ne se casse rien, repartira aussi vite dégouté par le délicieux parfum de croquettes digérées…
J’ai le dissuasif et le défensif! Que demander de mieux?

Plus sérieusement, notre nouveau membre de famille, âgé de 3 mois, devrait vite grandir et par sa taille et son apparence, dissuader pas mal de visiteurs mal intentionnés. Un très bon gardien, extrêmement doux avec les enfants, obéissant et courageux.
C’est bien plus agréable de caresser une boule de poils qu’une télécommande en plastique.

Nous n’avons pas commencé à clôturer le terrain. L’arrivée de notre jeune ami était prévue pour fin août initialement mais une occasion en or se présentant, nous n’avons pas hésité plus de 5 minutes.

Nettoyage du terrain

Nous avons débuté le défrichement du terrain. Il était temps!

Nous avons donc commencé à cisailler, couper, trancher, désherber, nettoyé, retirer, tout ce qui gênait à la pose de notre futur grillage.

défrichementNotre objectif est de pouvoir clôturer tout le périmètre. Une partie étant déjà grillagée par le voisin, il nous reste donc 190 mètres linéaires à installer.

Sur la photo ci-dessus, il s’agit du côté nord de la maison, donnant sur le verger voisin.

Après avoir utilisé le coupe-souche pour tailler les arbres et retirer les branches gênantes, j’ai passé la débroussailleuse. Malheureusement, en passant la machine, j’ai projeté un joli bout de métal dans un muscle de la jambe (jambier antérieur) près du tibia, ce qui m’a valu un passage aux urgences pour retirer tout ça.

Mis à part les pansements et les antibiotiques, c’est surtout de ne plus pouvoir rien faire qui me fait rager. c’est désormais mon épouse qui se charge de tout ça. Toute seule.

Je projetais de grillager le terrain et de tout terminer d’ici la fin du mois de mai. Le muscle étant trop abimé pour pouvoir bouger correctement, je suis obligé d’attendre sa cicatrisation pour pouvoir me remettre au travail. Finalement, cela se fera, j’espère fin juin.

Les objectifs pour la fin de l’été sont clairement de terminer les extérieurs de la maison. Excepté la terrasse, question de budget (quoique!).

Donc nous devons:

  • Clôturer tout le terrain
  • Monter les poteaux du portail
  • Poser le portail et le motoriser
  • Délimiter exactement la zone de stationnement des véhicules
  • Refaire l’arrivée jusqu’à la porte d’entrée de la maison en pavé
  • Poser des pavés carrossables pour l’accès des voitures
  • Poser des pas japonais depuis la seconde entrée (une cinquantaine…)
  • Ramener de la terre végétale pour y faire pousser de l’herbe
  • Planter des arbres

Je ne pense pas avoir le temps de tout faire mais si nous n’en faisons que 50%, je serais déjà très très satisfait.